Renseignements
L’INSTITUT CANADIEN DU TAPIS
TAPIS 101
Qu'est-ce que le tapis?
- Fibres
- Texture
- Construction - Caractéristiques Changement d'orientation du couchant / Inclinaison du velours
Une courte histoire de tapis
POURQUOIS LE TAPIS?
Rien n'égale la chaleur et la douceur d'un tapis au sortir du lit
La «douceur» du tapis protège contre les «dures» chutes
Les planchers recouverts de tapis permettent d'atténuer les bruits à l'intérieur et à l'extérieur
La chaleur que confère le tapis est plus qu'une simple question d'apparence
Le tapis offre le plus vaste choix de tendances dernier cri
Le tapis est avantageux pour la santé respiratoire
Le tapis et la qualité de l'air intérieur
Les COV, le tapis et la qualité de l'air intérieur
Les tapis et les allergies en Suède
L'étude du Service de santé respiratoire de la Communauté européenne
L’étude du New Jersey
Létude de la société allemande dallergies et dasthme
Les tapis et les particules dans l'air
Valeur du tapis: intangible et imbattable! Programme de certification des tapis («Green Label»)
LE TAPIS: DÉMYSTIFICATION DES MYTHES LES PLUS RÉPANDUS
Mythe noº 1: «Le tapis comporte des risques pour la santé.» Mythe noº 2: «De la moisissure peut se développer dans le tapis.» Mythe noº 3: «Le tapis est une cause de l’augmentation des problèmes d’asthme et d’allergies.» Mythe noº 4: «Le tapis est un bassin propice aux substances causant des allergies.» Mythe noº 5: «Le tapis est une source de problèmes liés à la qualité de l’air intérieur.» Mythe noº 6: «Le tapis est plus difficile à entretenir que les surfaces dures, et cet entretien est plus coûteux.» Mythe noº 7: «Le tapis n’a aucune viabilité écologique.» Mythe noº 8: «Le tapis est l’un des plus grands émetteurs de contaminants organiques volatiles (COV).» Mythe noº 9: «Le formaldéhyde est utilisé dans la production des nouveaux tapis.» Mythe noº 10: «Le latex contenu dans le tapis produit des réactions allergiques.»
LIENS
TAPIS 101
Qu'est-ce que le tapis?
Le tapis est un recouvrement de sol textile mou produit par l’orientation permanente de fibres synthétiques ou naturelles en un substrat.
La surface du tapis est désignée sous le nom de velours et elle peut être coupée ou bouclée, ou un mélange des deux selon le cas. De nombreuses méthodes de fabrication permettent d’arriver à cette fin.
Divers systèmes d’endos sont disponibles pour stabiliser le produit et peuvent être spécifiques à l’utilisation finale du tapis.
Lorsqu’on parle de tapis, on fait généralement référence aux produits broadloom, qui sont disponibles en diverses largeurs et dont l’installation est permanente mais, par contre - à toute fin pratique - enlevable.
Les carpettes sont des tapis simplement déposés sur le sol, traditionnellement plus petits que les dimensions de la pièce.
Le tapis offre une excellente valeur et des avantages d’ordre général, notamment la sécurité, la beauté esthétique, le confort sous les pieds, les facteurs d’isolation, l’absorption sonore et même certains avantages liés à la santé respiratoire.
Fibres
Textures
Construction
CHANGEMENT D'ORIENTATION DU COUCHANT / INCLINAISON DU VELOURS
Le changement d'orientation du couchant est une caractéristique qui se prête à tout genre de tapis Saxony coupé et de tapis velours, et qui peut aussi se manifester sur les tapis en velours bouclé. Qu'il s'agisse du tapis d'Orient le plus dispendieux confectionné à la main ou de l'installation domestique la moins coûteuse, le phénomène est le même. Il existe toutefois divers types de changements d'orientation du couchant.
Ces divers types d'orientation sont définis dans la publication de l'Organisation internationale de normalisation «Revêtements de sol textiles - Vocabulaire» (norme ISO 2424) comme suit:
CHANGEMENT D'ORIENTATION DU COUCHANT - Changement d'aspect d'un revêtement de sol textile dû à une modification localisée de l'orientation des fibres, touffes ou boucles. Ce n'est pas un réel changement de nuance, mais plutôt une différence de réflexion de la lumière qui peut se manifester sous forme de moirage ou de changement fonctionnel du couchant. Ces caractéristiques sont définies ci-dessous;
Le moirage est une modification localisée réversible de l'orientation des fibres d'un recouvrement de sol textile pendant l'utilisation normale (quelquefois décrit comme une caractéristique normale de certains recouvrements de sol textile, notamment les traces de pas, les marques d'aspirateurs, et ainsi de suite).
Le changement fonctionnel du couchant est un changement graduel de l'aspect d'un revêtement de sol allant du bord au milieu d'une bande étroite, en raison d'une circulation répétée au même endroit étant susceptible d'entraîner une orientation localisée et irréversible du velours.
L'INCLINAISON DU VELOURS est la modification localisée irréversible de l'orientation du velours d'un revêtement de sol textile.
L'inclinaison du velours à certains endroits produit un effet donnant souvent l'impression que le tapis est mouillé. Bien que de nombreuses recherches aient été menées en vue de trouver la cause de cette occurrence, personne n'a pu jusqu'à ce jour en déterminer la source ou le remède. Le problème n'est toutefois pas limité aux tapis produits par méthode particulière de fabrication et il peut se manifester sur les tapis velours de tout genre. On le retrouve peu souvent sur de rares installations du même style de tapis. En outre, si plusieurs tapis sont placés côte à côte dans un endroit propice à ce phénomène, dans certains cas, l'inclinaison du velours se propage d'un tapis à l'autre.
Puisque la cause demeure inconnue et que le problème se présente peu souvent sur des installations de même style de tapis, il est évident qu'il ne s'agit pas d'un défaut de fabrication. Par conséquent, même si cette modification de l'aspect du tapis peut être pénible pour certains acheteurs, le changement d'orientation du couchant se retrouve sur un nombre minime d'installations de tapis Saxony ou de tapis de velours et il constitue une caractéristique occasionnelle de ces produits de luxe. Si ces effets sont indésirables, on suggère de choisir un tapis de texture différente. Septembre 2002
UNE COURTE HISTOIRE DE TAPIS
Les tapis ont été produits et utilisés comme ameublements de maison depuis des milliers d’années. Leur usage a évolué, passant d’un simple recouvrement de plancher ou d’entrée qui servait à protéger les peuples nomades contre le froid, aux biens les plus précieux des rois et des nobles, qui les considéraient comme des signes de richesse, de prestige et de distinction.
Au début, les procédés de fabrication étaient extrêmement coûteux sur le plan des efforts humains voués au traitement des fibres et des fils, à la teinture sur fil et au nouage à la main de courtes longueurs parmi les fils de renfort disposés sur les cadres.
Les tapis tissés sont aussi apparus tôt dans l’histoire humaine. De par leur nature, les tapis tissés sont moins coûteux que les tapis noués. Leur production exige les mêmes efforts quant au traitement des fibres et des fils. Cependant, comme le simple tissage a permis d’éliminer le procédé extrêmement laborieux du nouage, les tisseurs de tapis ont fabriqué de bons produits à un prix considérablement moindre, en vue de servir un plus vaste segment de population.
L’avènement de la mécanisation du filage et du tissage en Europe au 18e siècle a permis de réduire le coût des tapis tissés, ouvrant ainsi la voie à l’accroissement de la consommation de tapis en Europe et en Amérique du Nord. On a continué à produire des carpettes et des tapis noués à la main sur une échelle limitée, afin de servir le marché de produits de luxe.
Le produit le moins coûteux du spectre des recouvrements de sol mous était le tapis crocheté à la main. Ce style de tapis, l’ancêtre de la moquette touffetée, pouvait être fabriqué par les consommateurs pour leur propre usage dans leurs temps libres, à partir de matériels de ré-emploi sans avoir à débourser de grandes sommes.
Entre le milieu du 18e siècle et le milieu du 20e siècle, le marché en Amérique du Nord offrait trois catégories de recouvrement de sol mou : les produits de luxe noués à la main, les tapis tissés mécaniquement et les tapis crochetés à la main. Le marché traditionnel a persisté jusqu’à il y a cinquante ans, époque où il a été dramatiquement transformé par l’introduction du tapis touffeté à la machine.
Le tapis toufetté, à l’instar du tapis crocheté à la main qui l’a précédé, exige un simple endos (à l’origine en jute) et un approvisionnement en fils « d ‘endroit » qui forment le velours. La machine à touffeter le tapis, n’étant pas entravée par les limites de largeur et de vitesse du tissage au métier, offrait un plus grand potentiel en matière de productivité et de valeur pour le consommateur que tout autre système de fabrication de tapis utilisé avant 1950.
La nouvelle industrie, appuyée par le progrès technologique rapide, a entrepris la production d’excellents tapis touffetés, tout en réduisant leur coût. Les nombreux types de fibres synthétiques développés depuis la Deuxième Guerre mondiale ont apporté propreté et productivité aux usines de fabrication de tapis de la nouvelle industrie.
Dans un marché qui prend rapidement de l’expansion, les filés traditionnellement utilisés dans les tapis ont perdu du terrain, au fur et à mesure que la technologie offrait de nouveaux avantages sous forme de filaments continus gonflants (BCF). Les fabricants de tapis ont commencé à aller de l’avant, dans le cadre d’une tendance née au Canada et en Belgique vers les années 1970. Plusieurs entreprises au sein de l’industrie canadienne fabriquent maintenant une quantité importante de filaments continus gonflants qu’elles utilisent pour la production du tapis velours ou touffeté.
Pendant que ces avancées se produisaient dans le domaine des matériels, la vitesse des machines à touffeter est passée de 200 cycles par minute dans les années 1950, à 2 000 cycles par minute aujourd’hui. Par conséquent, l’industrie a été en mesure de réaliser des améliorations exceptionnelles dans le secteur de l’économie de production et de la performance de produit. Les résultats ont été remarquables sur les plans de l’apparence, la fonctionnalité et la rentabilité des revêtements de sol destinés aux édifices commerciaux et institutionnels, aussi bien qu’à nos maisons.
POURQUOI LE TAPIS?
Parce que le tapis ajoute une touche de couleur, de chaleur, de confort et de beauté à votre foyer, sans oublier le facteur santé. Parce que le tapis est pratique. Parce que le tapis constitue l’élément de décoration qui vous offrira le plus de satisfaction. Et parce que le tapis peut même être bon pour vous !
Les tapis sont pratiques parce qu’ils sont doux pour les pieds, ils protègent contre les glissements et adoucissent les chutes, ils atténuent le niveau du bruit, et grâce à leurs propriétés naturelles d’isolation, ils peuvent aider à réduire les coûts de chauffage et de climatisation.
Grâce à ses multiples styles, textures et couleurs, le tapis est un élément de décoration qui permet aux consommateurs de créer l’atmosphère désirée dans leur foyer, allant de l’ambiance la plus discrète à la plus éblouissante.
En captant, et par le fait même, en éliminant de l’air ambiant la poussière, le pollen et autres particules susceptibles d’exacerber les allergies ou les troubles asthmatiques, le tapis peut en réalité être bon pour votre santé !
RIEN N’ÉGALE LA CHALEUR ET LA DOUCEUR D’UN TAPIS AU SORTIR DU LIT
Rien au monde ne se compare au toucher doux et moelleux d’un bon tapis sous le pied, au sortir du lit. Ou encore, quoi de plus agréable que de s’allonger sur un tapis douillet pour lire un bon livre?
«Nous ne vivons pas en Californie», commente Jim Larson de Mcmahon Canada, un distributeur de revêtements de sol. « Au sud de la Californie, on est peut-être tenté de couvrir la maison entière de tuiles de céramique, puisque c’est une surface très fraîche au toucher … mais là où j’habite, sur la côte ouest de la Colombie- Britannique, ce n’est pas un choix de couvre-plancher indiqué, comme plusieurs ne s’en rendent compte qu’une fois trop tard».
Nul ne peut nier qu’un bon tapis est agréable au contact des pieds nus, comme le souligne Alexandre Lacroix, présient du Groupe St-Georges/Venture. « Les surfaces dures ne peuvent rivaliser avec le tapis pour ce qui est du niveau de confort.”
Ed Calnitsky, architecte et décorateur intérieur, décrit le facteur confort comme étant un des atouts majeurs du tapis. Selon lui, «le tapis est douillet, attrayant et confère à une pièce une sensation de calme».
Prenons l’exemple de Don Hedges, un sergent des Forces armées canadiennes vivant en périphérie d’Halifax, Nouvelle-Écosse, qui a récemment installé du tapis dans sa demeure. L’automne dernier, son sous-sol avait été endommagé par un refoulement des égouts. D’un commun accord avec sa société d’assurances, Hedges a fait réinstaller du tapis dans l’espace restauré, pour lui conserver une sensation de chaleur et de confort.
La designer d’intérieur Barbara Kaplan, quant à elle, avoue son penchant pour les berbères. Ils sont chauds sous le pied, reprennent vite leur forme et s’avèrent extrêmement durables. Dans un sous-sol ou une salle de jeux, un bon berbère peut réchauffer la pièce et lui donner de l’ambiance, contrairement aux surfaces dures qui la rendent plutôt froide.
Chez Crossley Carpets, Margaret Savard nous fait remarquer que dans les institutions où les gens séjournent à long terme, le tapis peut recréer dans l’esprit des résidents la chaleur et le confort de leur propre foyer.
Jim Larson observe que de plus en plus de gens utilisent des carpettes pour adoucir le look des surfaces dures. Leslie Beaumont, du fabricant de tapis Beaulieu Canada, a même remarqué que lorsqu’un acheteur se fait installer un plancher de bois, son prochain investissement va généralement à l’acquisition d’une carpette. «Certaines personnes vont même acheter une grande pièce de tapis à motif qu’ils font ourler pour l’utiliser comme carpette».
La designer d’intérieur Linda Borman, spécialisée dans le secteur résidentiel à Toronto, est d’avis que les intérieurs qui combinent les surfaces dures et les revêtements souples ont plus de caractère. Selon elle, la tendance est aux combinaisons de différentes carpettes, allant du traditionnel au contemporain. «Tout va, que ce soit les coloris sobres, qui sont particulièrement en vogue, les crèmes et les kakis, jusqu’aux motifs floraux criards à l’allure presque tropicale».
Bien que les surfaces dures comme le bois, les laminés et la céramique aient connu un récent essor, rien ne rivalise avec la sensation douce et moelleuse d’un bon tapis au sortir du lit!
LA «DOUCEUR» DU TAPIS PROTÈGE CONTRE LES «DURES» CHUTES
L’un des principaux désavantages d’un revêtement de sol à surface dure tient en réalité du mot «dur».
Si vous deviez chuter, vous préféreriez sans doute frapper votre tête sur un tapis que sur un plancher en bois franc. C’est l’une des raisons pour lesquelles de nombreuses familles ayant de jeunes enfants décident de mettre du tapis dans leurs maisons. En outre, comme le fait remarquer la designer d’intérieur Barbara Kaplan, une personne est plus susceptible de glisser sur un plancher en céramique ou en bois franc que sur un tapis velours. Leslie Beaumont, directrice du marketing chez Beaulieu Canada, fait aussi remarquer que le tapis prévient les glissements et amortit les chutes, et que les objets de verre ne se brisent pas en éclats lorsqu’ils tombent.
Par conséquent, au moment de choisir le genre de revêtement de sol qui conviendrait aux institutions, comme les écoles, les hôpitaux et les maisons de soins infirmiers ou même dans les maisons privées où vivent des enfants et des aînés, la sécurité dicterait de tenir sérieusement compte des avantages du tapis. Lorsque des enfants courent de tous côtés et tombent ou qu’une personne plus âgée perd son équilibre et chute, le tapis absorbe le choc et réduit la probabilité d’une blessure.
«Dernièrement, nous avons beaucoup discuté des avantages du tapis du point de vue sécuritaire, particulièrement des applications institutionnelles», déclare Margaret Savard, coordonnatrice du marketing chez Crossley Carpets.
«En dépit du fait que les surfaces dures sont en vogue depuis fort longtemps, il importe de tenir compte de la personne qui marchera sur le plancher, ainsi que de l’état de cette personne et de celui du plancher. Vous pourriez aussi tenir compte des conditions climatiques et des objets laissés de part et d’autre sur le plancher. Dans plusieurs cas, le tapis est le choix le plus sûr».
LES PLANCHERS RECOUVERTS DE TAPIS PERMETTENT D’ATTÉNUER LES BRUITS À L’INTÉRIEUR ET À L’EXTÉRIEUR
Toute personne ayant vécu dans un appartement sait très bien ce que c’est que d’avoir des voisins bruyants. Vous entendez le boum, boum, boum des pas lourds sur la tête et les festivités ou les arguments provenant de l’appartement d’à côté à travers les murs style feuille de papier. N’avez-vous jamais souhaité que les gens d’en haut aient la délicatesse de couvrir leurs planchers de manière à atténuer le bruit?
Ou vous avez peut-être de jeunes enfants actifs à l’étage. Des planchers recouverts de tapis les rendraient beaucoup moins bruyants. Linda Bowman, designer d’intérieur résidentiel de Toronto, déclare que ses clients, particulièrement ceux qui ont des enfants, choisissent le tapis en raison de sa capacité d’absorber le bruit.
Le Directeur général de l’Institut canadien du tapis, Jean-Claude Carisse, fait remarquer que la capacité d’insonorisation du tapis est particulièrement avantageuse pour les écoles et les hôpitaux. «L’expérience démontre qu’en plus d’être sécuritaire, le tapis constitue le meilleur amortisseur de son» déclare Carisse. Il ajoute avoir entendu ce commentaire dans le cadre d’un séminaire tenu à Halifax portant sur la pollution. On y racontait une histoire à propos d’une plainte provenant d’une école. Il a d’abord pensé que les personnes responsables allaient se plaindre d’un style de tapis particulier mais, tout au contraire, ils étaient déçus du fait qu’à cette école il n’y avait pas de tapis, dont ils manquaient les qualités acoustiques.
L’acoustique était la raison pour laquelle Colin et Margaret Yakashiro ont choisi de faire installer du tapis dans deux pièces de leur nouvelle maison d’Abbotsford en Colombie-Britannique. Ils ne voulaient pas que les bruits de la maison nuisent au travail de Colin qui travaille à domicile et qui a des clients dans le monde entier, ni que Margaret se sente obligée d’imposer la tranquillité, surtout avec trois enfants et un chien, à chaque fois que Colin est au téléphone.
Incidemment, l’architecte et designer d’intérieur Ed Calnitsky suggère même que les lecteurs ayant des voisins bruyants envisagent la possibilité d’installer du tapis sur les murs. Ils serviront à la fois à décorer et à insonoriser !
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LA CHALEUR QUE CONFÈRE LE TAPIS EST PLUS QU’UNE SIMPLE QUESTION D’APPARENCE
Jadis, avant cet âge moderne de l’isolation et du chauffage central, les habitants des châteaux européens peu étanches garnissaient souvent leurs murs de tentures. Les tentures et carpettes étaient certainement plaisantes sur le plan esthétique, mais elles servaient aussi d’isolation.
Même si, normalement, le consommateur ne tient pas compte de la valeur «R» (valeur de résistance) au moment de choisir un recouvrement de sol, ses propriétés isolantes sont l’un des facteurs qui confèrent un avantage au tapis par rapport aux autres options, notamment dans la chambre à coucher et la salle de séjour.
Bien que, règle générale, ce facteur ne constitue pas un enjeux, affirme l’architecte et designer d’intérieur Ed Calnitsky, la valeur «R» du tapis est plus élevée que celle de la plupart des autres types de recouvrement de sol. Leslie Beaumont de Beaulieu Canada souligne que les propriétés physiques du tapis en font un matériau d’isolation efficace contre le froid, susceptible de réduire les coûts de chauffage et de climatisation d’une maison tout en augmentant la valeur « R » du plancher revêtu de tapis.
La chaleur et le confort sont aussi les raisons pour lesquelles Steve et Becky Strome ont choisi d’installer du tapis dans les chambres à coucher et la salle de séjour de leur nouvelle maison de Big Island, située au sud de Picton, Ontario.
«Nous nous sentions simplement plus à l’aise avec du tapis dans ces pièces» dit Steve. Il fait aussi remarquer que le prix du tapis est plus abordable que celui d’un revêtement de sol en bois dur.
Jean Claude Carisse, Directeur général de l’Institut canadien du tapis, souligne que le tapis, particulièrement le tapis collé dans les sous-sol, permettent de créer un environnement plus chaud.
LE TAPIS OFFRE LE PLUS VASTE CHOIX DE TENDANCES DERNIER CRI
Le tapis offre un choix beaucoup plus vaste que tout autre recouvrement de sol quand vient le temps de décorer votre foyer à la toute dernière mode.
Le Directeur général de l’Institut canadien du tapis, Jean-Claude Carisse, a eu l’occasion de voir personnellement cette gamme de choix l’an dernier, lorsqu’il a construit une nouvelle maison familiale. «J’ai été étonné de voir le nombre d’échantillons se trouvant dans les magasins de détail et la variété des choix offerts comparativement aux autres types de recouvrement de sol», dit-il.
La designer d’intérieur Barbara Kaplan ajoute que le nombre d’idées de design pouvant s’articuler autour d’un tapis est simplement phénoménal. «Nous créons beaucoup de décors à partir de carpettes», dit-elle, « mais nous pouvons aussi travailler avec une moquette agrémentée de bordures et de motifs différents».
Elle souligne que le tapis permet de faire des agencements extraordinaires de couleurs et de styles. «Vous pouvez créer un style contemporain tout en couvrant le sol d’un tapis conventionnel» dit-elle. «Un tapis peut être simplement un bon vieux tapis uni ou une oeuvre d’art».
Leslie Beaumont, directrice du marketing chez Beaulieu Canada, constate que le tapis est encore le premier choix des Canadiens en matière de décoration de maison, du fait qu’il est abordable, naturellement pratique et qu’il constitue un outil de décoration infiniment souple. «Plus que jamais, le tapis d’aujourd’hui est un moyen de design formidable permettant d’explorer des choix de décoration illimités», déclare Beaumont.
«Les innovations en matière de fibres et de techniques de fabrication offrent ce qu’il y a de plus avancé en motifs, textures et couleurs de tapis contemporains. Les tapis offrent un monde de possibilités, allant des textures en relief et des motifs floraux genre vieille Europe jusqu’aux rustiques styles frisés ou côtelés d’aspect sisal, en passant par les textures bouclées et les motifs géométriques.»
Une fois incorporé au décor d’une pièce, le tapis contemporain texturé rehausse la perception de qualité et de valeur et présente un contraste charmant aux éléments qui l’entourent, tels les murs et les meubles.
Prenant la relève, Margaret Savard de Crossley Carpets déclare que les tapis offrent une foule d’options différentes. «Les possibilités que présentent le tapis sont illimitées», dit-elle. «La vaste gamme de couleurs peut ajouter de nombreuses dimensions aux alentours.»
Alexandre Lacroix du fabricant Tapis Venture fait remarquer qu’il existe des douzaines de gammes de couleurs de tapis et une multitude de dessins dans chaque gamme. En ce qui concerne les planchers en bois franc et autres styles de recouvrement de sol, les choix de couleurs sont considérablement limités.
Quant aux tendances des couleurs, la recherche de Beaulieu indique que les neutres teintés seront en vogue cette année. «Bon nombre de nos nouveaux bouclés ont été présentés dans des couleurs neutres; néanmoins, ils ajoutent une nuance à l’environnement et ils créent un contexte harmonieux», dit Beaumont.
Jean-Claude Carisse suggère vivement aux consommateurs de visiter les détaillants de tapis, tout comme il l’a fait lui-même, de les comparer à d’autres formes de surfaces de plancher et de constater la manière dont le tapis est susceptible d’accentuer les différentes caractéristiques dans la pièce que vous désirez mettre en évidence.
LE TAPIS EST AVANTAGEUX POUR LA SANTÉ RESPIRATOIRE
Le tapis et la qualité de l’air intérieur
Au cours des dernières années, certains décorateurs et sélectionneurs d’échantillons ont hésité à recommander le tapis comme étant un outil de design et à encourager son utilisation dans les nouveaux édifices et foyers en raison de préoccupations non fondées concernant la mauvaise qualité de l’air intérieur résultant de l’installation de tapis.
Depuis 1993, les fabricants canadiens de tapis se sont volontairement conformés à une norme industrielle rigoureuse qui établit les limites de tolérance relatives aux niveaux d’émissions de contaminants organiques volatils (COV). Le programme sert à contrôler les niveaux de COV, à recueillir des données scientifiques, à éliminer les produits indésirables et à assurer une base solide au regain de confiance du consommateur. Des échantillons de tapis sont acheminés directement de la chaîne de fabrication à un laboratoire privé dans un emballage hermétique, où ils sont soumis à des tests. Les tapis qui ont réussi à passer ces tests sont identifiés au moyen du label écologique apposé à l’endos du tapis.
De récentes recherches effectuées par Host/Racine (un fabricant et fournisseur d’équipement et de matériel de nettoyage de tapis) indiquent que « le tapis est un atout pour la salubrité des environnements intérieurs ». Après avoir recueilli des données dans diverses écoles et résidences privées, la compagnie a été en mesure de déterminer que les substances allergènes issues de spores de moisissure, la poussière, les poils de chien et le pollen suspendus dans l’air intérieur, tombent sur le tapis ou y sont déposés par des marcheurs. Une partie de leur étude conduite entre 1995 et 1997 dans dix-sept salles de classe situées au Nebraska, au Wisconsin, en Floride et en Caroline du Nord, et qui consistait en l’analyse des niveaux de spores de moisissure, a indiqué que l’air contenait beaucoup moins de spores que le tapis, et dans certains cas, moins de 1 p. 100 des niveaux trouvés dans le tapis. Le tapis joue un rôle de filtre et de capteur, en ce sens qu’il garde les produits biologiques à l’extérieur de la zone respirable jusqu’à ce qu’on les enlève facilement en passant l’aspirateur.
Les résultats obtenus dans le cadre d’un certain nombre de projets effectués en Suède et en Norvège ont prouvé qu’on ne peut établir de lien entre les tapis et la mauvaise qualité de l’air intérieur. Le consultant norvégien Gaute Flatheim, chef de file en environnement intérieur en est arrivé à la conclusion que le mythe voulant que les « surfaces de plancher mou » contribuent à la mauvaise qualité de l’air intérieur semble injustifié. L’institut d’essai norvégien Rogaland Research a effectué un test comparatif entre des surfaces de plancher dur et mou dans quatre salles de classe à Lilliehammer, en vue de découvrir quel type de revêtement de sol serait le plus susceptible d’assurer une meilleure qualité de l’air intérieur. On a donc installé du tapis dans deux salles et un revêtement à surface dure dans les deux autres. Des mesures conformes aux normes de la qualité de l’air intérieur ont été prises avant, pendant et après les heures d’école. Le chercheur scientifique Ernst Olsen a déclaré: « Les classes dans lesquelles on a posé du tapis donnent de meilleurs résultats que celles où on a installé un revêtement à surface dure. La poussière fine semble demeurer dans les tapis. » Ces résultats, ajoutés aux autres avantages que procure le tapis (réduction du bruit et une amélioration perçue dans le standard des salles, pour n’en nommer que deux), indiquent que le tapis peut être bénéfique, du fait qu’il améliore la qualité de l’environnement tant au travail que dans les édifices scolaires.
Bien que dans les établissements de soins de santé on perçoive le tapis comme étant moins hygiénique que le revêtement de sol à surface dure, une étude récente conduite par le US Center for Disease Control a révélé qu’aucune augmentation de croissance bactérienne ou fongique (groupée ou microbienne) n’a été trouvée dans les tapis d’un hôpital comparativement au revêtement à surface dure, quand le tapis est correctement entretenu.
Si le tapis ne contribue pas aux problèmes causés par la qualité de l’air intérieur quand il est correctement installé et entretenu, quelle raison vous empêche de le recommander ou de le spécifier dans le cadre de vos projets?
Septembre 2000
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LES COV, LE TAPIS ET LA QUALITÉ DE L'AIR INTÉRIEUR
Toute substance vivante est composée de produits chimiques organiques, à l’instar de beaucoup de matières utilisées pour fabriquer des produits ménagers et des matériaux de construction. Les composés organiques volatiles (COV) sont assez légers pour s’évaporer à la température ambiante et s’échappent donc dans l’air. La plupart des COV sont inoffensifs dans les concentrations trouvées dans la vie normale. Par exemple, le méthane est produit par les animaux, mais il n’est pas considéré dangereux dans les concentrations trouvées dans les étables à vaches laitières. De même, l’alcool éthylique est transmis par les cocktails, mais il n’est pas dangereux dans les concentrations trouvées dans les bars.
Dans les nouvelles maisons ou les nouveaux bureaux, une odeur de « maison neuve » provient des COV transmis par des éléments tels la peinture, les panneaux de particules, les meubles et le tapis. Cette odeur s’atténue rapidement. Normalement, elle ne dure que quelques semaines en raison de la ventilation et de la réduction des émissions.
Comme les occupants d’une nouvelle maison commencent à utiliser des produits ménagers (par exemple, poli à meubles, fixatif) qui transmettent des COV, la teneur en COV de l’air intérieur augmente à un niveau qui est ensuite maintenu de façon plus ou moins constante. Entre-temps, la teneur en COV des matériaux de construction et des ameublements continue à diminuer jusqu’à ce qu’il n’en reste pratiquement rien. Il se produit un croisement dans les quelques premiers mois d’occupation, quand les émissions provenant des produits de consommation l’emportent progressivement sur les émissions résiduelles issues des matériaux de construction et des ameublements.
La plupart des gens aiment l’odeur d’une maison neuve. Selon notre expérience à l’Institut canadien du tapis, les consommateurs s’en plaignent rarement. Certains se préoccupent toutefois de la composition de l’air intérieur, et les scientifiques cherchent toute relation pouvant exister entre les COV contenus dans l’air intérieur et les préoccupations des gens pouvant être hypersensibles à certains COV.
Depuis 1993, les fabricants de tapis canadiens se sont volontairement conformés à une norme industrielle rigoureuse qui établit des limites sur les niveaux d’émissions COV. Le programme assure le contrôle des niveaux de COV, la cueillette des données scientifiques, le filtrage des produits inadmissibles et permet au consommateur d’acheter en toute confiance. Des échantillons de tapis sont envoyés directement de la chaîne de fabrication dans un emballage hermétique, vers un laboratoire privé où ils sont déclarés satisfaisants ou non satisfaisants.
Les consommateurs peuvent identifier les tapis qui ont satisfait au programme d’essai, au moyen du label écologique apposé à l’endos du produit. Le label écologique indique que le tapis répond aux normes du programme de qualité de l’air intérieur de l’Institut canadien du tapis.
Un nouveau tapis, fraîchement sorti de l’usine de tapis où il a été fabriqué, roulé et emballé aura une odeur de « tapis neuf ». Cette caractéristique est plus perceptible au moment d’ouvrir le rouleau et elle peut continuer de l’être pendant quelques jours par la suite. Les consommateurs ou les gérants d’édifices qui prévoient réduire la teneur en COV de l’air intérieur devraient porter une attention particulière à la ventilation des espaces nouvellement couverts de tapis dans la première semaine après la pose. Dans les rares cas où l’hypersensibilité d’un individu constitue un problème, il est possible de s’entendre pour que les rouleaux soient ouverts et étendus à plat à l’extérieur du site pendant quelques jours avant d’être livrés et installés.
La plupart des COV contenus dans les rouleaux de nouveau tapis disparaissent en moins d’une semaine. À ce moment, le consommateur reçoit un couvre-sol essentiellement libre de COV et on peut s’attendre à ce qu’il conserve ses caractéristiques sur les plans de la couleur, du confort, de la suppression du bruit et du service coût-efficacité pendant beaucoup d’années à venir.
Mai 1999
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LES TAPIS ET LES ALLERGIES EN SUÈDE
Les allégations en Suède selon lesquelles les revêtements de sol textiles provoquent des réactions allergiques chez certaines personnes n’ont pas été adéquatement prouvées, selon deux scientifiques suédois.
Il y eut en Suède, dans les années 70, des discussions intenses et des rapports dans lesquels on soutenait que les tapis étaient la source de contaminants nuisibles provoquant des réactions allergiques, à la suite de quoi les consommateurs et les agents de bâtiments publics dans ce pays ont grandement réduit leur utilisation de tapis.
Les Prs Roshan L. Shishoo et Alf Börjesson du Swedish Institute for Fibre Polymer Research indiquent dans plusieurs articles que les cas de réactions allergiques et d’autres manifestations d’intolérance au milieu dans le grand public ont augmenté. Ils signalent que les tapis ne constituent qu’une faible proportion du marché total des revêtements de sol en Suède, leur part de marché étant passée de 40 % dans les années 70 à seulement 2 % en 1992.
Les Prs Shishoo et Börjesson soutiennent que l’enlèvement des tapis et la diminution de leur utilisation n’ont pas entraîné une amélioration des conditions pour les personnes allergiques. Au contraire, elles ont été privées des avantages des tapis, notamment le confort, l’isolation et la réduction des bruits.

Étude complète
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Octobre 2001
LE TAPIS EST AVANTAGEUX POUR LA SANTÉ RESPIRATOIRE
RESPIREZ PLUS FACILEMENT AVEC LE TAPIS…
Un important sondage international effectué auprès de quelque 20 000 personnes réparties dans 18 pays indique de façon catégorique que les personnes qui ont installé du tapis dans leur maison, particulièrement dans la chambre à coucher, connaissent moins de problèmes d’asthme.
Le Service de santé respiratoire de la Communauté européenne (SSRCE), une organisation internationale multicentrique en matière d’épidémiologie, a mené une étude sur la prévalence de l’asthme et sur les facteurs de risque connus ou présumés lui étant associés. L’étude a été conçue en vue de déterminer la relation qui existe entre l’asthme et l’humidité de la maison, l’exposition à la moisissure et les niveaux d’acariens détriticoles.
19 218 sujets provenant de 28 centres répartis dans 18 pays, incluant l’Europe (Belgique, Danemark, Estonie, France, Allemagne, Islande, Irlande, Italie, Pays-Bas, Norvège, Espagne, Suède, Suisse et Royaume-Uni), ainsi que l’Australie, l’Inde, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis, ont répondu à ce questionnaire. Ce dernier a été mené par un intervieweur qui recueillait des renseignements sur les symptômes respiratoires et les facteurs liés à l’environnement et au style de vie.
Le questionnaire demandait également des renseignements sur les caractéristiques de la maison, notamment le genre et les années d’existence de la maison, les types de systèmes de chauffage et de ventilation, la présence de fenêtres à doubles-vitrage, le type de recouvrement de sol dans la chambre à coucher et dans la salle de séjour, ainsi que les occurrences de dégâts d’eau dans la maison durant les douze derniers mois, d’accumulation d’eau dans le sous-sol durant les douze derniers mois, ou la détection de moisissure à l’intérieur de la maison dans les douze derniers mois.
On a ensuite évalué la relation qui existe entre ces facteurs, l’asthme (en se fondant sur les symptômes relevés dans les douze derniers mois) et la réactivité bronchique (par test de méthacholine). Des rapports de cotes ont été obtenus et adaptés dans les centres d’étude en tenant compte du sexe, de l’âge et des habitudes de consommation de tabac.
Résultats de l’étude
Les résultats de l’étude ont indiqué que dans les maisons où il y avait de la moquette ou des carpettes dans la chambre à coucher, les symptômes d’asthme et le degré de réactivité bronchique étaient moindres (rapport de cotes 0,69 - 9,91). Cet effet était constant dans l’ensemble des centres d’étude. Il était toutefois plus prononcé chez les individus sensibles aux acariens détriticoles porteurs d’antigènes. Les cas connus d’exposition à la moisissure étaient associés aux symptômes d’asthme et à la réactivité bronchique (rapport de cotes, 1,13 - 1,33).
Dans les centres où le taux de prévalence de l’asthme était plus élevé, le nombre de cas connus d’exposition à la moisissure intérieure était également élevé, tant chez les sujets asthmatiques que chez les sujets non asthmatiques. L’étude a démontré que même si la prolifération de moisissures à l’intérieur de la maison avait un effet néfaste sur l’asthme chez l’adulte, l’utilisation d’une moquette ou de carpettes, surtout dans la chambre à coucher, avait un effet positif sur la santé des gens. En outre, les personnes dont la sensibilité aux acariens détriticoles était bien connue avaient même une meilleure réaction face au tapis.
Les auteurs de l’étude ont examiné plus en détail les effets du tapis sur l’asthme, particulièrement dans la chambre à coucher, et ils ont trouvé une relation négative constante à cet égard. Aucune autre relation n’a été relevée dans les centres où l’usage du tapis dans la chambre à coucher est plus ou moins courant.
On a procédé à une analyse après avoir distinctement isolé les cas de sensibilité aux acariens détriticoles, afin d’évaluer l’incidence potentielle de la modification des allergies aux acariens sur la relation entre le tapis et l’asthme. Les rapports de cotes liés à la mesure des effets sur la santé étaient inférieurs chez les personnes sensibles aux acariens détriticoles.
La différence était importante sur le plan statistique, eu égard à la réactivité bronchique, l’effet protecteur du recouvrement de sol textile étant plus fort chez les sujets sensibles aux acariens que chez les personnes ne l’étant pas.
L’usage du tapis permet de réduire l’incidence des exacerbations de l’asthme
La relation négative entre le recouvrement de sol textile et les problèmes d’asthme était plus prononcée dans le cas de la chambre à coucher que dans celui de la salle de séjour. Cette relation négative entre le tapis et l’asthme est apparue dans presque tous les centres d’étude, y compris dans les pays où l’usage du tapis est peu courant et dans les pays ayant un faible taux de prévalence en matière de sensibilité aux acariens détriticoles.
Étude complète
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L’INFLUENCE PROTECTRICE DU TAPIS
Installez du tapis dans la chambre à coucher et ne manquez pas l’école !
Dans le cadre d’une étude comptant plus de 4 600 enfants d’âge scolaire dans le secteur du New Jersey, on a découvert que lorsque la chambre de l’enfant était couverte de tapis, les taux de médication contre l’asthme et les taux d’absentéisme scolaire étaient moins élevés.
L’étude
Dans la région de Passaic, New Jersey, un sondage de dépistage de quatre ans, intitulé The Passaic Asthma Reduction Effort (PARE) a été mis élaboré par le Passaic Beth Israel Hospital en collaboration avec le grand public, le secteur privé et les écoles paroissiales. Le secteur est principalement hispanique et la prévalence de l’asthme est considérablement plus élevée dans les communautés afro-américaines et hispano-américaines que dans les autres populations. Les problèmes d’asthme augmentent régulièrement parmi la population et il en va de même pour les taux de mortalité. En outre, l’asthme est aussi la cause principale de l’absentéisme dans les écoles américaines. Le sondage a été conçu afin d’aider les médecins à déterminer les déclencheurs environnementaux de cette maladie chez les enfants, leur permettant ainsi de concevoir des plans de traitement personnalisés contre l’asthme.
Trois groupes hispaniques prédominent dans cette communauté : les Dominicains, les Mexicains et les Portoricains. La plupart des analyses ont été conduites sur ces trois groupes seulement. Des 6 480 enfants sélectionnés pour le dépistage, 4 634 formulaires ont été retournés par les parents. L’ensemble des réponses aux questionnaires ont permis de déterminer que 75 % des enfants étaient des hispaniques, 10 % et 5 % étant de race noire et asiatique respectivement.
Le questionnaire
Les deux points d’intérêt contenus dans l’étude sont le diagnostic d’asthme et l’absentéisme dans les écoles. On a posé cinq questions à chacun des enfants à savoir si quelqu’un à la maison fumait, et si oui, qui était cette personne ; s’il y avait des animaux familiers, et si oui, quel en était le genre ; et s’il y avait un tapis dans leur chambre à coucher.
On a aussi demandé aux parents de répondre à un questionnaire portant sur la santé respiratoire de l’enfant, les antécédents familiaux d’asthme, l’absentéisme à l’école, les effets environnementaux potentiels à la maison, la situation du point de vue de l’assurance, et la race ou l’origine ethnique.
Les facteurs environnementaux cités dans le questionnaire englobaient l’exposition à la fumée de tabac; l’humidité ou la moisissure à certains endroits dans la maison; le tapis dans la chambre de l’enfant; l’utilisation d’oreillers en duvet; la présence de cafards; et l’usage de pesticides.
Les résultats
Parmi les enfants qui souffrent d’asthme diagnostiqué, l’usage de médication était faible. On a découvert, au cours des quatre ans, que les deux principaux facteurs associés à l’asthme diagnostiqué étaient l’exposition au tabac dans la maison et l’humidité ou la moisissure dans la salle de bain.
L’étude a démontré que les oreillers en duvet et le tapis dans la chambre de l’enfant n’avaient aucune association statistique avec le diagnostic d’asthme des enfants qui ont participé à l’étude.
Pour ce qui est des enfants d’âge préscolaire, les salles de bains humide et la moisissure étaient les seuls facteurs associés au diagnostic d’asthme des enfants soumis à l’étude.
Cette dernière étude vient confirmer une étude précédente menée par le Service européen de santé respiratoire, dans le cadre de laquelle plus de 19 000 personnes étaient à l’étude dans 18 pays. Cette étude a aussi démontré que dans les maisons où il y avait du tapis ou des carpettes, surtout dans la chambre à coucher, l’incidence d’asthme était moindre.
Étude complète
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LES TAPIS ET LES PARTICULES DANS L’AIR
L’industrie canadienne du tapis le clame sur tous les toits depuis longtemps: les fibres du tapis emprisonnent les poussières, polens et autres particules jusqu’au passage soigné d’un aspirateur performant.
Une bonne partie des particules captives dans les fibres du tapis ne se rendent jamais dans la zone respiratoire (zone qui, en passant, est plus rapprochée du sol dans les écoles), comme en font foi les deux tableaux qui suivent.
L’un compare les particules contenues dans l’air suite à la marche sur un tapis et sur une surface lisse, l’autre suite au nettoyage par aspirateur de ces mêmes surfaces poussiéreuses. Les tests ont été supervisés par le Professional Testing Laboratory de Dalton, aux USA.
La conclusion à en tirer est claire!


PROGRAMME DE CERTIFICATION DES TAPIS POUR LA QUALITÉ DE L’AIR INTÉRIEUR («Green Label»)
La qualité de l’air intérieur - un portrait global
De nos jours, la qualité de l’air intérieur (QAI) constitue un facteur environnemental important pour bon nombre de Canadiens. Il est essentiel de savoir comment identifier les produits à faibles émissions si nous voulons préserver l’environnement. Nous passons jusqu’à 90 p. 100 de notre temps à l’intérieur, à la maison et au travail, très souvent dans des édifices écoénergétiques où l’alimentation en air frais est insuffisante. La qualité de l’air extérieur, les activités exercées dans les édifices et la présence des gens produisent un impact sur ces environnements autonomes. Bref, beaucoup de nouveaux produits de construction, de finis de surfaces, d’ameublements intérieurs, de recouvrements de sol, d’agents de nettoyage ou de rénovation, influent sur la qualité de l’air intérieur.
Même si les scientifiques affirment que le nouveau tapis constitue l’un des plus faibles émetteurs, certains fabricants de tapis dignes de confiance ont été proactifs dans leurs efforts visant à examiner soigneusement leurs produits et à élaborer des moyens de réduire davantage les émissions en cause.
Dans l’intérêt du public, l’Institut canadien du tapis a adopté le Indoor Air Quality (IAQ) Testing Program for Carpets du Carpet & Rug Institute (É.-U.) qui permet de minimiser le potentiel d’émissions provenant des nouvelles installations de tapis.
Le but
Le programme vise à aider les consommateurs dans leurs décisions d’achats en indiquant les produits qui ont été mis à l’essai et qui satisfont aux exigences rigoureuses en matière de QAI.
Mode de fonctionnement du programme
Dans le cadre du programme, des échantillons sont prélevés pendant le processus de production du fabricant. Chaque échantillon est mis à l’épreuve individuellement par un laboratoire indépendant qui utilise une chambre environnementale dynamique à la fine pointe de la technologie, pour en vérifier la contamination par les émissions chimiques.
La procédure d’essai porte sur une méthode approuvée, reconnue par la US Environmental Protection Agency (EPA) et l’American Society for Testing and Materials (ASTM D-5116). Les émissions de composés organiques volatils (VOC) sont détectées et quantifiées comme si le tapis se trouvait en contexte réel. Les tapis sont continuellement soumis à de nouveaux tests, afin de s’assurer que les niveaux d’émissions exigés ne sont pas dépassés.
On vérifie la présence des éléments suivants :
- les composés organiques volatils;
- le formaldéhyde (pour montrer que cette substance n’est pas utilisée dans le processus de fabrication);
- le 4-PC (4-phénylcyclohexane); et
- le styrolène.
Les critères
Les produits qui satisfont aux critères d’émission peuvent porter l’étiquette écologique «Green Label» (que l’on retrouve habituellement à l’endos des échantillons de tapis). Cette étiquette apposée sur le produit contient un numéro d’identification spécifiquement assigné au fabricant individuel pour chaque tapis qui répond aux critères du programme d’essai.
Si les produits dépassent les critères exigés, le fabricant en est informé et on lui demande de modifier le processus ou la formulation afin de réduire les émissions. Après avoir apporté les modifications voulues, le fabricant peut resoumettre le produit à des fins d’essais supplémentaires. Les produits qui ne satisfont pas aux critères de ce test ne pourront porter le «Green Label», jusqu’à ce qu’ils répondent aux exigences voulues.
R-2000
Le gouvernement fédéral du Canada, dans le cadre de son Programme de maisons neuves R-2000, autorise la pose de tapis approuvé “Green Label” en quantité illimitée dans ces maisons super-étanches.
Disponibilité
Pour obtenir les noms des membres fabricants qui offrent des tapis affichant l’étiquette «Green Label», prière de communiquer avec l’Institut.
Rappel
Il importe également de savoir qu’une ventilation adéquate pendant et après l’installation d’un nouveau tapis est susceptible de réduire les concentrations et de minimiser l’impact sur la QAI. Naturellement, un nettoyage régulier et efficace ajoute aussi à la qualité de l’air intérieur.
VALEUR DU TAPIS: INTANGIBLE ET IMBATTABLE!
«Le tapis fait partie des concepts intangibles de la vie», a déclaré l’architecte et designer d’intérieur Ed Calnistky de Winnipeg.
«Comment peut-on appliquer une valeur monétaire au confort et à la chaleur d’un intérieur?» demande-t-il. Par contre, il souligne que le tapis offre un bon rapport qualité-prix de bien d’autres manières, notamment l’insonorisation. Il ajoute que beaucoup de choses immatérielles entrent dans la valeur du tapis - et ce n’est pas seulement le prix.
Cependant, en ce qui concerne le prix, Alexandre Lacroix du fabricant québécois Tapis Venture, vous dira exactement quelle est la valeur du tapis par rapport à d’autres surfaces de recouvrement de sol. Le prix moyen du tapis par pied carré est de 0,98 $ en comparaison de 2,74 $ pour le bois franc, 1,72 $ pour le laminé et 1,16 $ pour la tuile céramique.
En outre, le tapis d’aujourd’hui est exceptionnellement durable. Comme le fait remarquer Jean Claude Carisse, Directeur général de l’Institut canadien du tapis, les tapis sont faits pour durer. «L’achat d’un tapis constitue un bon placement» dit-il. «En raison de la haute qualité des tapis d’aujourd’hui, vous obtenez une excellente valeur pour chaque dollar investi dans votre recouvrement de sol».
Margaret Savard, directrice du marketing chez Crossley Carpets, vous suggère de combiner le genre de tapis approprié à votre application avec le prix qui convient à votre budget. «Vous ne pouvez mettre la même sorte de tapis dans la salle familiale et dans la chambre à coucher. C’est une question d’esthétique et de durabilité», dit-elle. «Vous devez vous assurer que l’application est adéquate».
Linda Borman, designer d’intérieur résidentiel de Toronto, mentionne que les tapis synthétiques ont beaucoup évolué. «L’apparence de ces tapis, comme les surfaces en polyvinyle par exemple, était affreuse après un certain temps. Les nylons sont maintenant très résistants et beaucoup moins coûteux.»
Le printemps dernier, Craig Best a installé du tapis dans sa maison de villégiature située au bord du lac Winnipeg, à Victoria Beach. Ses préoccupations étaient axées sur la durabilité et l’entretien facile. «À la plage, dit-il, vous avez besoin d’un recouvrement de sol capable de résister à un dur traitement. Vous ne voulez pas vous soucier de tout le sable amené à l’intérieur».
Une autre valeur du tapis d’aujourd’hui est liée à la qualité de l’air intérieur. Il fut un temps où l’on croyait que les surfaces dures étaient préférables en ce qui concerne la qualité de l’air. Des études scientifiques ont toutefois révélé que les retombées de particules sur les surfaces dures sont continuellement remuées par les personnes et les animaux qui circulent sur le plancher, aussi bien que par l’air forcé provenant des systèmes de chauffage par rayonnement. «Les chercheurs scientifiques en sont arrivés à la conclusion que le tapis est bénéfique pour la qualité de l’air intérieur du fait qu’il capte et immobilise les particules susceptibles de causer des allergies, les empêchant ainsi d’entrer de nouveau dans le système de chauffage. Or, le truc est, naturellement, de nettoyer le tapis régulièrement et de l’entretenir correctement», dit Leslie Beaumont de Beaulieu Canada.
Bref, en additionnant tous les facteurs intangibles comme le confort, l’aspect chaleureux de la pièce, l’insonorisation, la durabilité, la qualité de l’air intérieur et, naturellement, le prix - la valeur du tapis est imbattable!
LES MYTHES DU TAPIS
Le tapis: démystification des mythes les plus répandus
Mythe noº 1: «Le tapis comporte des risques pour la santé.»
Vérité : Une évaluation toxicologique importante des composants du tapis a permis de conclure que les produits chimiques se trouvant dans les tapis ne posent aucun risque de préoccupation publique pour la santé.
Référence: En 1994, l’entreprise Environ Corporation d’Arlington, Virginie, a mené une étude intitulée Safety Assessment of Components of and Emissions from Carpets, dont voici la conclusion : « En ce qui concerne les produits chimiques déterminés comme étant présents dans le tapis mais non émis par ce dernier, il n’y a aucune raison de croire qu’ils représentent un risque de préoccupation publique pour la santé. Pour ce qui est des produits chimiques déterminés comme provenant du tapis, aucun risque de préoccupation publique en matière de cancer n’est prévu individuellement pour tout produit chimique ou lorsque la limite supérieure prévue pour le risque est ajoutée aux substances cancérigènes potentielles. Dans le même ordre d’idée, aucun effet non-cancérogène de préoccupation publique ne serait anticipé ».
Mythe noº 2: «De la moisissure peut se développer dans le tapis.»
Vérité : La moisissure existe UNIQUEMENT quand il y a un excès d’humidité ou de poussière jumelé à un nettoyage médiocre ou de mauvaises habitudes d’entretien. Le développement de moisissure peut se produire sur tout genre de surface n’étant pas correctement entretenue et dont le problème de moisissure est extrême (provenant des carreaux de fenêtre au tapis par exemple). L’élimination de sources excessives de moisissure comme les fuites d’eau et le contrôle de l’humidité réduisent considérablement la possibilité que la moisissure s’installe.
Référence: Dans le cadre d’une étude menée par HOST/Racine Industries, six écoles de la Floride on fait l’objet d’une vérification des problèmes liés à la qualité de l’air intérieur résultant d’un taux d’humidité élevé et d’une ventilation inadéquate. Des conduites moisies pleines de poussière et des fuites de plomberie sur les tuiles du plafond ont entraîné la formation de moisissure et l’émission de millions de spores dans l’air. La recherche a permis de déterminer que les problèmes de moisissure ne sont pas associés à une surface particulière comme le tapis.
Mythe noº 3: «Le tapis est une cause de l’augmentation des problèmes d’asthme et d’allergies.»
Vérité : Des données comparatives suédoises appuient le fait qu’il n’existe aucun lien entre l’usage du tapis et l’incidence des problèmes d’asthme et d’allergies. À notre connaissance, aucune recherche scientifique démontre qu’il existe un lien entre le tapis, l’asthme et les allergies.
Référence: Des chercheurs oeuvrant au Swedish Institute of Fibre and Polymer Research ont fait rapport d’une étude fondée sur des données historiques pendant dix ans. Ils ont découvert que même si l’utilisation du tapis en Suède a diminué de façon constante depuis 1975, les occurrences de réactions allergiques au sein de l’ensemble de la population avaient augmenté.
retour à 'Mythes'
Mythe noº 4: «Le tapis est un bassin propice aux substances causant des allergies.»
Vérité : Cette affirmation est vraie telle qu’énoncée. Toutefois, on omet souvent le point critique. Le tapis retient solidement les substances qui causent des allergies, et de ce fait, il empêche les allergènes de se disperser dans l’air, réduisant ainsi le niveau d’allergènes contenu dans la zone respiratoire, c’est-à-dire un plus faible potentiel d’exposition. Les allergènes retenus par l’effet filtrant du tapis peuvent être éliminés en passant l’aspirateur, en rafraîchissant les propriétés filtrantes du tapis, de sorte qu’une plus grande quantité de substances seront retirées de l’air. Le fait de passer l’aspirateur une ou deux fois par semaine sur les matelas, le tapis et l’ameublement permet de retirer les allergènes, y compris les salissures d’acariens - une source connue d’allergènes. Il est important d’utiliser un aspirateur efficace afin de réduire la quantité d’allergènes pouvant se disperser de nouveau dans l’air.
Référence: Dans la publication intitulée Carpet and Airborne Allergens, A Literature Review, le Dr Alan Luedtke fait référence aux résultats d’une étude visant à déterminer l’effet d’un nettoyage régulier à l’aspirateur. Ces résultats indiquaient que le passage fréquent mais de courte durée de l’aspirateur permet de réduire considérablement les niveaux de poussière domestique et d’allergènes acariens dans les tapis. Les études menées par l’Envrionmental Protection Agency (EPA) démontrent l’efficacité du tapis à réduire les particules propulsées dans l’air. Ces données confirment que les salissures sont considérablement moindres à la suite d’un nettoyage.
Mythe noº 5: «Le tapis est une source de problèmes liés à la qualité de l’air intérieur.»
Vérité : Tel que noté précédemment, une analyse toxicologique importante des composants du tapis et des émissions qui en proviennent a permis de conclure que les produits chimiques contenus dans le tapis « ne présentent aucun risque de préoccupation publique pour la santé ». En outre, les allergènes se trouvant dans le tapis peuvent être éliminés en passant l’aspirateur. Référence: L’étude de l’EPA/RTI intitulée Total Building Cleaning Effectiveness mentionne que « l’entretien organisé contribue à réduire les particules de COV et de polluants biologiques de plus de 50% ». On fait aussi référence au rapport de 1994 précédemment mentionné, provenant de l’entreprise Environ Corporation, Safety Assessment of Components of and Emissions from Carpets.
Mythe noº 6: «Le tapis est plus difficile à entretenir que les surfaces dures, et cet entretien est plus coûteux.»
Vérité : Les tapis correctement entretenus nécessitent seulement un nettoyage à l’aspirateur une ou deux fois par semaine et un nettoyage d’extraction périodique. Le balayage, le lavage, le décapage, le cirage et le sablage des revêtements à surface dure sont plus laborieux et coûteux.
Référence: Une étude menée par BOMA, une association de propriétaires et administrateurs d'immeubles, a permis de conclure que les revêtements à surface dure nécessitent deux fois et demi plus de nettoyage annuel que le tapis.
Mythe noº 7: «Le tapis n’a aucune viabilité écologique.»
Vérité : Depuis les douze dernières années, les compagnies membres de l’ICT, qui représentent plus de 90 p. 100 des fabricants de l’industrie, ont d’excellents antécédents en ce qui concerne la quantité décroissante de déchets produits et d’énergie consommée, ce qui contribue à améliorer la viabilité écologique de l’industrie.
Mythe noº 8: «Le tapis est l’un des plus grands émetteurs de contaminants organiques volatiles (COV).»
Vérité : La plupart des nouveaux aménagements intérieurs et matériaux de construction émettent des COV pendant un certain temps. Les émissions provenant des nouveaux tapis comptent parmi les plus faibles de tous les aménagements domestiques intérieurs, et la plupart des COV se dissipent dans les 24 heures, même plus rapidement avec une bonne ventilation.
Référence: En vue de réduire davantage les autres préoccupations sur le plan de la qualité de l’air intérieur, prière de mentionner les produits à faibles émissions, incluant le tapis Green Label de l’ICT, au moment de sélectionner des produits domestiques et des ameublements.
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Mythe noº 9: «Le formaldéhyde est utilisé dans la production des nouveaux tapis.»
Vérité : Le formaldéhyde n’est pas utilisé dans le processus de fabrication du tapis. Il n’est pas émis d’un nouveau tapis. Référence: Un article publié en 1989 dans le journal American Textile Chemist and Colorists mentionnait que la recherche menée par le School of Textile Engineering, Georgia Institute of Technology, sous l’autorité du Dr Wayne Tincher et d’autres chercheurs a contribué à faire disparaître ce mythe généralement répandu.
Mythe noº 10: «Le latex contenu dans le tapis produit des réactions allergiques.»
Vérité : Le latex qui sert à maintenir ensemble les fibres et l’endos dans les tapis grande largeur est synthétique. Le latex synthétique n’est pas associé aux réactions allergiques du latex naturel qui sont causées par les protéines qui s’y retrouvent.
Référence: Le tapis est principalement composé des mêmes matériaux inoffensifs que l’on retrouve dans les vêtements et autres tissus courants, y compris le polypropylène et le nylon.
| L’Institut canadien du tapis remercie le Carpet & Rug Institute (USA) de lui avoir permis d’utiliser et d’adapter le texte qui précède. |
Mars 2002
LIENS
Membres fabriquants:
BEAULIEU CANADA
CROSSLEY CARPET MILLS LTD.
KRAUS CARPET MILLS LTD.
TAPIS VENTURE INC.
Membres fournisseurs:
3M Canada Co.
Dow Chemical Canada Inc.
La Compagnie Invista (Canada)
Propex Inc.
Nylene Canada Inc.
White Lamb Finlay
Autres liens:
Institut canadien des fabricants de sous-revêtements
Institute of Inspection, Cleaning and Restoration Certification
Home Builder Magazine (de l’Association canadienne des constructeurs d’habitation)
National Floor Covering Association
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